My loneliness needs loveliness

Dois-je vivre pour eux ?

Formes de vie inssignifiante, comme la mienne. Si je partais je ne sais ce qu’il adviendrait de mes chats. Ils disparaitraient comme moi, comme leur parents, leurs grands-parents.

"peaple all grow up to die"

Je n’attends que ça, je n’ai rien d’autre à espérer. Mais quand je la sent proche j’ai peur et je n’en veux plus.

Je sent bien qu’elle vient à moi peu à peu, quand elle m’étreind je suffoque et je me débat. J’attend que ça passe. L’instinct de survie reste plus fort. Je réagit conformément à mon instinct. Alors pourquoi je veux mourir ?

...

Ce monde virtuel m’offre ce que je recherche, plus que tout autre virtualité, reconnaissance, unicité, sentation d’être utile. Je le mutiplie autant que possible. Faisans fis de la logique, ma logique a besoin d’oeillères. Je sais comme tout ça est fragile, aussi facile que dans la vraie vie finalement, sufit de tout couper et tout disparait.

Je peux rester si facilement isolé de tout. Je n’ai besoin de rien, confort physique minimum, seul, rien d’autre, je veux mourir sans douleur.

L’heure viendra ou je suffoquerai pour de bon, je ne pourrais rien faire, je me débatterai en vain, jusqu’à rendre mon dernier souffle, ça fera très mal. Puis on me retrouvera dans mon fourbis immence, odeur pestilentiel de mon corps en décompostion. Je craind que ce spectale puisse atteindre la sensibilité de celui qui me découvrira, lorsque j’aurais rendu mon dernier souffle.

J’ai mis du temps à le comprendre, mais les années finissent par apporter la sagesse, j’ai mis longtemps à piger ça, mais maintenant je le conçois mieux. Il n’y a rien d’autre que la transe du moment, ce que j’attends, j’espere, n’existe pas, n’existe que pour la transe du moment, mais n’a aucune réalité durable, ce n’est qu’un jeu qui n’en est pas un, passé l’apogé il ne reste plus rien, que la descente douloureuse, pareil à un lendemain de fête.

L’insignifiance de mon existence me frappe quotidiennement, pourquoi exister si ce n’est pour la transe du moment ? Inutle de se gargariser de ces pathétiques projets qui n’aboutissent qu’à un état plus douloureux encore.

Se bercer d’illusion est la meilleure façon d’être déçu.

Vise haut, même si tu n’atteind pas ton but tu sauras te raccrocher à un lieu plus haut, plus haut que ce que tu aurais atteind si tu ne vises rien du tout. Aucune envie de faire le moindre effort pour ça, rien ni personne qui justifie un tel engouement. Un modèle ? et qu’en est-il de ce qui auraient pu croire en moi ? Il verront mon échec comme la réalité de l’échec qu’est toute forme de rêve de celui qui rêve trop haut.